Éditions Les Mots de Plume
Maison d’édition indépendante

Les Éditions Les Mots de Plume sont une maison d’édition indépendante ayant pour vocation de publier et de promouvoir des auteurs contemporains, confirmés ou émergents.
Notre ligne éditoriale privilégie le roman sous toutes ses formes : policier, science-fiction, psychologique, romance, drame social, comédie, historique ou fantastique.
Nous publions également des témoignages ainsi que des ouvrages destinés à la jeunesse et à l’enfance.
Association à but non lucratif, les Éditions Les Mots de Plume s’inscrivent dans une démarche collaborative où auteurs et éditeur mutualisent leurs efforts afin d’assurer une diffusion efficace des ouvrages et une présence active sur le terrain (salons, conférences, rencontres littéraires).
Tous les manuscrits font l’objet d’une première lecture attentive avant d’être soumis à 
un comité de lecture.

Notre fonctionnement éditorial 

Dans le cadre de notre modèle associatif, les projets retenus font l’objet d’un accompagnement éditorial comprenant :
Correction et relecture
Mise en page graphique
Participation à la communication et à la diffusion
Référencement et inscription auprès de la Bibliothèque nationale de France
Un devis détaillé est proposé à l’auteur selon la nature et l’ampleur du projet.
Les ouvrages publiés par les Éditions Les Mots de Plume sont référencés sur les principales plateformes de distribution et disponibles chez les grands revendeurs tels que FNAC, Amazon, Cultura, Le Furet du Nord, ainsi que dans l’ensemble des librairies françaises. 
Nous accompagnons également nos auteurs lors de salons et événements littéraires régionaux.


A retrouver dans notre E-Boutique

Le dernier roman de Catherine Noël

 Le soir du 1er novembre, dans le quartier du Pollet, malheur à ceux qui aperçoivent « La Belle Rosalie », un trois-mâts remontant le chenal, ses voiles déchirées claquant au vent ! Le bateau fantôme est gouverné par les marins disparus en mer et annonce une mort violente. Les habitants

ferment les portes et les fenêtres pour ne pas être tentés par la vision du navire maudit. C’est du moins ce que prédit la légende...

 La vieille Amélie l’a vu ce soir-là et se doit d’avertir Pierre Nedeleg, son ami policier. Si celui-ci est bien trop cartésien pour croire aux spectres du passé, il devra cependant affronter un adversaire aussi réel que terrifiant...

Le roman de Laurence Caron vient de paraître 

Découvrez les avis authentiques de nos lecteurs passionnés qui partagent leurs impressions sincères sur nos romans variés.

Ces témoignages reflètent la diversité de notre catalogue, du polar haletant aux histoires pour la jeunesse, renforçant votre confiance.

Chaque retour est une preuve de la qualité et de l'originalité des ouvrages publiés par Les Mots de Plume.


Le nouveau roman de Denis Paul Drouhet

Le dernier roman de Joël Tanguy

Voici le premier avis : " J'ai bien aimé cet ouvrage qui fait coexister des registres très différents. On passe de l'émotion à l'humour, de la sensualité à la réflexion, et Mathilde apparait comme un personnage vivant et crédible. Certaines scènes, notamment celle de l'hôtel, sont très drôles et très parlantes sur les mentalités de l'époque, ce qui apporte une vraie fraicheur au récit" Karen Platel.


Nouveau roman d'Andréa Novick

Encore un roman plein de rebondissements !!!!


La Bouboulina,

De Andréa Novick

Brady Domino arrive en Sicile avec son épouse Bouboulina pour toucher l’héritage d’une tante américaine. Il ignore que ce voyage pourrait bien être sans retour. 

Autour d’eux gravite une cousinade mafieuse qui se déchire pour une fortune attirant toutes les convoitises. Accidents improbables, intoxications opportunes : ici, le hasard semble avoir un sens aigu de la sélection.

Les héritiers tombent, la mise monte. Qui tire réellement les ficelles ? Jusqu’où peut-on aller pour avoir une part du « gâteau » ? Et surtout, qui restera debout à la fin ?

Roman noir satirique, saga familiale féroce, jubilatoire et délicieusement amorale, La Bouboulina entraîne le lecteur dans une course à l’échalote, où chaque disparition redistribue les cartes… et où survivre devient un art.

 

 

Andréa Novick partage sa vie entre Dieppe et Cannes. Gagnée par le virus de l’écriture, son inspiration puise souvent dans la réalité, même si elle laisse ses personnages n’en faire qu’à leur tête. Elle est l’auteure de polars, dont Quai des roses (2023) et Le Secret de l’albinos (2011), un thriller psychologique oppressant mettant en scène un homme en proie à des troubles du comportement. Parmi ses romans, figurent également : Les Fruits amers du hasard (2016), Les Scorpions d’Ouarzazate (2020) et Le Parfum du diable (2025). ainsi que Le Mystère de la pierre sculptée (2010), qui relate la relation complexe et intrigante entre deux personnages sur fond de désir de vengeance d’une femme atteinte d’un angiome facial. Andréa Novick compte également à son actif David et Goliatha (2013), biographie d’un célèbre producteur américain, ainsi que la série Titus et Bouboule, une collection de seize livres destinés aux jeunes lecteurs.

Prix TTC : 18 €

ISBN : 978-2-494484-35-1

Les Mots de plume Éditions 

Le nouveau roman de Jean-Louis Viot

Un roman qui "marque, qui trouble, qui interroge..."

Il s’appelle Dipak. Il est autiste. Depuis ses sept ans, il est accompagné en CE1 et CE2 dans une petite école près de Dieppe, par Clémence, AESH, elle-même préoccupée par ses propres  tourments.
Dipak est tendre, affectueux… mais aussi colérique, imprévisible. Maltraité par son père il a été placé par la justice. Depuis, il passe de foyer en famille d’accueil. Partout où il séjourne, une inquiétante fatalité le suit : un nourrisson retrouvé mort, un camarade victime d’une chute fatale, un incendie, une disparition tragique. Peu à peu, les soupçons s’accumulent.

À Chennai, en Inde, sa mère Yasmine — réfugiée loin de son mari violent — vit dans la peur. Traquée par le cousin de celui-ci, menacée par d’étranges signes occultes, elle lutte pour survivre et retrouver son fils, épaulée par ses deux sœurs, Lona, sa meilleure amie et, bientôt Ronan, un enseignant français. 

Mais que cache réellement Dipak ? Ce petit garçon porte-t-il en lui plus que de l’autisme ? Est-il victime d’un envoûtement ? Est-il, malgré lui, l’artisan des drames qui l’entourent ?

Un roman où la frontière entre l’innocence et la culpabilité se brouille sans cesse, et où chaque vérité en appelle une autre, plus inquiétante encore.

Critique

L’Enfant aux deux visages est un roman qui marque, qui trouble, qui interroge. Il suit trois trajectoires fragiles — Yasmine, revenue d’Inde pour retrouver son fils ; Clémence, aide-éducatrice déchirée entre loyauté et lucidité ; et Dipak, enfant insaisissable. Tous trois avancent avec leurs contradictions, leurs failles, leur part d’ombre. 

 

Le roman explore la frontière ténue entre affection, responsabilité et culpabilité, et s’ancre profondément dans l’intime, là où se mêlent lumière et obscurité. Sa construction, progressive et maîtrisée, permet d’entrer dans la psyché des personnages, dont les trajectoires se déplient en miroir jusqu’à leur rencontre, créant une tension émotionnelle constante. On chemine dans les zones de doute, d’attachement, de peur, d’amour sans jamais que l’auteur n’explique trop. Il laisse l’émotion apparaître d’elle-même : on ne lit pas une démonstration, on accompagne des vies en mouvement. 

 

La maternité y est abordée avec finesse, loin des représentations idéalisées : vulnérable, éprouvée, parfois défaillante, mais toujours portée par l’amour et la responsabilité. La psychologie féminine est rendue avec une précision émotionnelle remarquable, exprimant la complexité des liens maternels, la puissance du manque et l’ambivalence des sentiments. 

 

L’écriture, sensible et précise, attentive aux regards, aux gestes, aux silences donne au récit sa justesse. Dipak, au centre du roman, demeure à la fois inquiétant, énigmatique et bouleversant. La représentation de son trouble psychique est nuancée : l’auteur sait suggérer l’innommable, ce qu’on peut ni expliquer, ni comprendre entièrement, ni écarter. Ce non-dit nourrit la tension. 

 

À cela s’ajoute une dimension culturelle — Chennai, Dieppe, Paris — qui apporte au roman une texture vivante, sans exotisme factice. 

 

Enfin, la question morale — parler ou se taire ? protéger ou dénoncer ? aimer ou se préserver ? — soutient la tension du récit et porte l’histoire vers une réflexion plus large sur la responsabilité et les limites de ce que chacun peut porter seul. 

 

La tension dramatique progresse jusqu’aux scènes clés, maintenant le lecteur en alerte émotionnelle. Les dernières pages ne cherchent pas à conclure, mais à laisser résonner. Le roman se termine comme la vie : sans conclusion définitive, mais avec une empreinte durable. 

   

Karen Platel 

RédacNet 

Rédaction, correction, réécriture 

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